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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Accompagnement des propriétaires vendeurs et acquéreurs avec des réponses à leurs questions après la transaction et mise à jour de l'ERP offerte

Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Didier M.

J'ai eu recours a la société Activ Expertise pour un logement T1 sur la commune de Villemur sur Tarn , j'ai obtenu un rendez-vous rapidement a un horaire qui me convenais . Le jour du contrôle très ponctuel sur l'horaire du rendez-vous le contrôle a duré plus de deux heures et toutes les parties du logement ont été contrôlé avec minutie . A la suite de cela j'ai reçu le rapport très rapidement et très détaillé avec une facture correcte . Je conseille cette entreprise pour vos contrôle .

Zaîdou S.

"Activ'Expertise Toulouse Nord, sont vraiment TOP ! Monsieur PETTIER, a réalisé le diagnostique DPE de ma maison, et je suis très satisfait de son intervention, vraiment très professionnelle. M.PETTIER a pris le temps d'expliquer chaque étape du processus, ce qui m'a permis de comprendre les résultats obtenus. Il a effectué une analyse minutieuse de l'ensemble de ma propriété, en fournissant des recommandations claires pour améliorer l'efficacité énergétique de ma maison. Je recommande vivement Activ Expertise pour leur savoir-faire. Si vous cherchez une société fiable pour vos diagnostiques immobiliers, n'hésitez pas à faire appel à eux ! Rapport Qualité Prix Excellent !"

Frédéric M.

En tant qu’agent immobilier, je fais régulièrement appel à Jean Gaell pour ses DPE. Réactif, efficace et toujours professionnel, il est un partenaire de confiance sur qui je peux compter pour mes transactions. Je le recommande vivement !

Activ'Expertise Toulouse Nord

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À LA UNE
Acheter à L'Union ou à Saint-Jean en 2026 : 7 critères pour choisir la bonne commune
28 avril 2026

Acheter à L'Union ou à Saint-Jean en 2026 : 7 critères pour choisir la bonne commune

L'Union et Saint-Jean sont deux communes très prisées au nord de Toulouse. Proches, résidentielles, bien desservies... et pourtant très différentes selon votre profil. Avant de signer, voici les 7 critères qui feront la différence — et ce que les diagnostics immobiliers révèlent sur le bâti local. Localisation et accès à Toulouse L'Union se situe à environ 7 km au nord-est du centre de Toulouse, directement raccordée via la rocade (A61) et desservie par le métro ligne A (station Jolimont, à quelques arrêts). Cette accessibilité en fait l'une des communes périphériques les plus recherchées par les actifs toulousains. Saint-Jean, quant à elle, est positionnée à une quinzaine de kilomètres au nord de Toulouse, dans un environnement plus rural. La voiture reste indispensable, même si la commune est reliée à Toulouse par la RD2 et par la ligne de bus 52. Pour les familles cherchant le calme sans s'éloigner trop, c'est un compromis cohérent. L'Union : meilleure desserte (métro + rocade, idéal pour les actifs sans voiture ou avec de longs trajets professionnels.) Saint-Jean : plus reculé mais plus calme (voiture obligatoire, convient aux familles qui privilégient l'espace et la tranquillité). Prix au m² et tendances du marché En 2026, le marché immobilier au nord de Toulouse reste actif. À L'Union, le prix médian tourne autour de 3 400 – 3 800 €/m² pour une maison, avec des écarts importants selon la proximité du métro et l'état du bien. La commune attire une forte demande, ce qui maintient les prix à un niveau soutenu. À Saint-Jean, les prix sont généralement plus accessibles : comptez 2 800 – 3 300 €/m² pour une maison individuelle, avec davantage de surfaces disponibles. Le terrain coûte moins cher, ce qui avantage les projets de construction ou d'extension. Bon à savoir : un écart de prix important entre deux biens similaires peut cacher une mauvaise note DPE ou des travaux à prévoir. Demandez toujours le dossier de diagnostic technique complet avant de faire une offre. Qualité du bâti et diagnostics obligatoires Le parc immobilier de L'Union est majoritairement composé de maisons individuelles construites entre les années 1960 et 1990, ce qui implique une vigilance particulière sur certains points : présence potentielle d'amiante (pour les biens construits avant juillet 1997), état des installations électriques et gaz, et performance thermique souvent insuffisante. À Saint-Jean, une partie du parc est plus récent (lotissements des années 2000-2010), mais les constructions plus anciennes existent aussi dans le centre-bourg. Les maisons avec terrain peuvent être concernées par les diagnostics d'assainissement non collectif, obligatoires en cas de vente si le bien n'est pas raccordé au tout-à-l'égout. Performance énergétique (DPE) des logements Depuis la réforme du DPE et les nouvelles interdictions de location des passoires thermiques (classes F et G), la note énergétique d'un bien est devenue un critère d'achat majeur — pas seulement pour le confort, mais aussi pour la valeur patrimoniale. À L'Union, les maisons des années 1970-1980 affichent souvent des DPE D ou E, parfois F. Une rénovation énergétique (isolation des combles, changement du système de chauffage) peut représenter un investissement significatif. À Saint-Jean, les constructions plus récentes affichent davantage de C ou D, mais les maisons de bourg anciennes peuvent surprendre. Conseil : si le vendeur présente un DPE avec une lettre avantageuse sur un bien ancien, demandez à vérifier le rapport complet. Un diagnostiqueur certifié peut réaliser un audit énergétique plus détaillé pour anticiper les travaux réels. Risques naturels et environnementaux Toute vente immobilière doit être accompagnée d'un État des Risques et Pollutions (ERP), obligatoire par loi. Cette pièce renseigne sur les risques sismiques, inondations, mouvements de terrain, et sur la proximité d'installations classées. L'Union est partiellement concernée par le risque de retrait-gonflement des argiles, fréquent dans la région toulousaine, qui peut fragiliser les fondations des maisons individuelles. Saint-Jean est globalement peu exposée aux inondations, mais certaines zones proches de la Garonne méritent vérification. Dans les deux cas, l'ERP doit être analysé attentivement avant toute signature. Cadre de vie, commerces et écoles L'Union dispose d'un tissu commercial développé : centre commercial, commerces de proximité, médecins, pharmacies. La ville compte plusieurs groupes scolaires publics et privés, ainsi qu'un collège. L'ambiance est celle d'une ville-dortoir bien équipée, animée sans être bruyante. Saint-Jean offre un cadre plus village, avec commerces de centre-bourg, écoles primaires et un environnement naturel appréciable. Les familles avec enfants apprécient cet environnement, bien que les lycéens doivent se déplacer vers Toulouse ou les communes voisines. La vie associative y est active. Profil d'acheteur : qui choisit quoi ? L'Union convient à… Les actifs sans voiture ou dépendants du métro · Les couples primo-accédants cherchant un bien clé en main · Les investisseurs locatifs (forte demande) · Les acheteurs qui veulent être proches des services sans habiter à Toulouse Saint-Jean convient à… Les familles avec enfants cherchant de l'espace · Les acquéreurs avec budget plus serré · Les télétravailleurs qui veulent un jardin · Les profils qui construisent ou rénovent Vous avez trouvé un bien à L'Union ou Saint-Jean ? Avant de signer, assurez-vous que le dossier de diagnostics est complet et fiable. Activ'Expertise Toulouse Nord intervient dans toutes les communes du secteur pour réaliser vos diagnostics immobiliers obligatoires (DPE, amiante, électricité, ERP…) dans les meilleurs délais.

Termites à Toulouse : les 5 quartiers nord les plus touchés et comment protéger sa maison en 2026
28 avril 2026

Termites à Toulouse : les 5 quartiers nord les plus touchés et comment protéger sa maison en 2026

La Haute-Garonne est intégralement classée en zone à risque termites par arrêté préfectoral. De Toulouse à Muret, de Colomiers à L'Union, les termites souterrains ( Reticulitermes ) progressent chaque année, favorisés par le climat doux et humide du couloir garonnais. Au nord de Toulouse, certains quartiers et communes sont particulièrement touchés : Lalande, Minimes, Borderouge, L'Union, Saint-Jean figurent parmi les secteurs où les infestations sont les plus fréquentes. Pour les propriétaires de maisons dans ces zones, comprendre le risque, identifier les signes d'infestation et agir préventivement peut éviter des dégâts structurels coûteux. Cet article détaille les 5 quartiers nord les plus exposés aux termites et explique comment protéger efficacement votre habitation. Pourquoi toute la Haute-Garonne est-elle classée en zone à risque termites ? Contrairement à certains départements où seules quelques communes sont concernées, la Haute-Garonne est entièrement classée en zone à risque par arrêté préfectoral. Cela signifie que le diagnostic termites est obligatoire pour toute vente immobilière dans le département, quelle que soit la commune. Cette classification s'explique par la présence massive de termites souterrains, qui se développent dans les sols argileux et humides du couloir de la Garonne. Les termites se nourrissent de cellulose (bois, papier, carton). Ils vivent en colonies souterraines et leur activité reste invisible pendant des mois, jusqu'à ce que des dégâts importants apparaissent. ⚠️ OBLIGATION LÉGALE EN HAUTE-GARONNE : Le diagnostic termites est obligatoire pour toute vente immobilière. Sa validité est de 6 mois. Si une présence est détectée, le propriétaire doit le déclarer en mairie dans le mois suivant la constatation. Les 5 quartiers et communes du nord toulousain les plus touchés 1. Lalande : un quartier pavillonnaire historiquement exposé Lalande est l'un des quartiers les plus anciennement touchés. Ce secteur, composé de nombreuses maisons individuelles construites entre 1960 et 1990, présente de nombreux cas. Les termites y pénètrent souvent par les vides sanitaires ou les caves. Signes : Cordonnets de terre sur les murs, bois qui sonne creux, ailes au sol au printemps. 2. Minimes : densité urbaine et proximité de l'eau Le quartier des Minimes est vulnérable en raison de son bâti ancien et de la proximité du canal du Midi et du parc de la Maourine, des zones humides favorables aux colonies. Dans les copropriétés, les termites peuvent se propager via les gaines techniques. 3. Borderouge : entre bâti ancien et nouvelles constructions Si le récent est aux normes, l'habitat ancien (route de Launaguet notamment) reste très exposé. Le développement urbain rapide n'a pas éliminé les colonies souterraines qui continuent de menacer les maisons sans barrières de protection. 4. L'Union : forte densité de maisons individuelles Le sol argileux et les jardins arborés de L'Union créent des conditions idéales. On y retrouve souvent des infestations dans les terrasses en bois, les abris de jardin et les clôtures en contact direct avec le sol. 5. Saint-Jean et communes rurales (Bruguières, Castelginest, Fenouillet) Ces secteurs combinent habitat pavillonnaire et bâti agricole ancien (anciennes fermes). Les souches d'arbres morts et les tas de bois de chauffage y servent souvent de réservoirs à termites à proximité immédiate des habitations. Comment repérer la présence de termites ? Les termites fuient la lumière. Voici les 6 signes d'alerte : Cordonnets de terre : Petits tunnels de terre sur les fondations ou les murs. Bois creux : Les plinthes ou poutres sonnent "vide" lors d'un choc. Ailes au sol : Présence d'ailes transparentes près des fenêtres en avril-mai (essaimage). Bois friable : La surface semble intacte mais s'écrase facilement. Fissures suspectes : Petits trous ou fissures parallèles aux fibres du bois. Absence de sciure : Contrairement aux vrillettes, les termites ne laissent presque pas de sciure extérieure. Comment protéger sa maison ? Traitement préventif Barrière chimique : Injection de produits dans le sol autour de la maison. Éloignement du bois : Ne jamais stocker de bois contre les façades. Ventilation : Assurer un air sec dans les vides sanitaires et caves. Traitement curatif (si l'infestation est avérée) Pièges-appâts : Dispositifs installés dans le jardin pour éradiquer la colonie à la source. Barrière chimique curative : Injections directes dans les maçonneries et les bois infestés. ⚠️ ATTENTION : Ne tentez jamais un traitement vous-même. Les produits grand public peuvent disperser les termites sans les éliminer, aggravant la situation. Seul un professionnel certifié peut garantir l'éradication.

Refroidissement et DPE : ce que le diagnostic prend en compte
24 avril 2026

Refroidissement et DPE : ce que le diagnostic prend en compte

Comprendre le DPE et ses usages clés Le diagnostic de performance énergétique, ou DPE, est bien plus qu’une simple formalité lors de la vente ou de la location d’un logement. Ce bilan énergétique analyse en profondeur la manière dont un bien consomme et perd de l’énergie tout au long de l’année. Pour déterminer la performance globale d’une habitation, le diagnostiqueur s’appuie sur l’évaluation de cinq postes essentiels. Chauffage et isolation : le duo déterminant Le chauffage pèse très lourd dans le calcul du DPE, surtout dans les bâtiments anciens qui présentent des défauts d’isolation. Selon le type d’appareil utilisé (gaz, pompe à chaleur, granulés, etc.), ses performances, mais aussi les qualités d’isolation des murs, de la toiture et des vitrages, cette part peut représenter jusqu’à 80 % de la consommation totale. Les travaux visant à améliorer isolation et équipements sont donc particulièrement efficaces pour faire baisser la facture énergétique. L’eau chaude sanitaire : un impact souvent négligé Produire de l’eau chaude pour la vie quotidienne pèse également dans la balance énergétique. Le mode de production (chauffe-eau classique ou thermodynamique, par exemple) influence beaucoup le résultat : un système moderne et performant peut considérablement réduire les consommations, alors qu’un appareil énergivore peut faire baisser la note finale. Le refroidissement : un critère pris en compte Lorsque le logement est équipé d’un dispositif de climatisation, comme une pompe à chaleur air/air, le coût énergétique du rafraîchissement est intégré au calcul du DPE. Mais même en l’absence de climatisation, le risque de surchauffe en été est modélisé selon plusieurs critères : orientation du bâtiment, qualité de l’isolation du toit, présence de volets ou de protections solaires, et l’inertie des matériaux de construction. Ce poste reste donc une donnée importante, surtout avec la multiplication des épisodes de forte chaleur. L’éclairage et les auxiliaires : des consommations à ne pas oublier Même si l’impact de l’éclairage est évalué de manière forfaitaire, car le type d’ampoules peut évoluer facilement, il est bien inclus dans le calcul du DPE. Parallèlement, les équipements auxiliaires, comme les systèmes de ventilation ou les pompes pour le chauffage, génèrent une consommation électrique continue qui peut alourdir la note, surtout dans les logements anciens ou dépourvus de systèmes modernes et économes. Note finale : énergie et émissions de CO₂ Après avoir additionné les consommations de chacun de ces cinq postes, le logiciel qui établit le DPE délivre deux résultats. Le premier se rapporte à la quantité d’énergie primaire utilisée (exprimée en kWhep/m².an), c’est ce qu’on appelle l’étiquette énergie. Le second concerne les émissions de gaz à effet de serre, principalement le dioxyde de carbone, lesquelles donnent lieu à une étiquette climat. C’est la moins bonne des deux notes qui est retenue pour classer le bien. Cette règle implique qu’un logement économe en énergie mais émettant beaucoup de CO₂ sera pénalisé par une mauvaise étiquette climat, et un logement tout électrique, longtemps défavorisé par un ancien coefficient de conversion, devient plus avantageux grâce à la mise à jour de cette valeur (passée à 1,9 en janvier 2026). Le changement de coefficient simplifie l’amélioration du classement énergétique, particulièrement pour les logements fonctionnant à l’électricité. Nouveaux seuils, obligations et solutions Les nouveautés réglementaires ont des conséquences concrètes. Désormais, il est possible pour les propriétaires de logements électriques d’obtenir une attestation de classe énergétique actualisée via le site de l’ADEME, sans intervenir sur les installations ni réaliser un nouveau diagnostic. Ce document permet parfois de sortir un logement d’une catégorie interdite à la location. Par ailleurs, depuis janvier 2025, les logements classés G ne peuvent plus être loués lors d'une nouvelle mise en location ou d'un renouvellement de bail. Les logements classés F suivront en 2028. Pour la vente des maisons individuelles affichant une performance en F, E, ou G, la loi impose un audit énergétique en complément du DPE, détaillant un plan de travaux pour améliorer la performance du logement.

Les différentes situations où un prélèvement amiante s’impose
27 mars 2026

Les différentes situations où un prélèvement amiante s’impose

Pourquoi le prélèvement d’amiante est-il essentiel ? L’utilisation de l’amiante dans le secteur du bâtiment représente aujourd’hui un enjeu majeur pour la sécurité des personnes et la conformité des bâtiments. Lorsqu’un bien immobilier est susceptible de contenir cette fibre minérale dangereuse, il est primordial de vérifier sa présence au moyen de prélèvements. Ce processus consiste à récupérer un morceau représentatif du matériau à analyser et garantit ainsi une démarche fiable pour prévenir l’exposition des occupants et des intervenants. Les cas où le prélèvement devient obligatoire En l’absence de documents certifiés ou de marquage : Lorsque aucun document officiel ou marquage ne prouve la composition sans amiante d’un matériau de la liste A, un prélèvement accompagné d’une analyse en laboratoire est requis. C’est la seule manière de s’assurer, sans contestation possible, de l’absence d’amiante. Matériaux de la liste B sous réserve du jugement d’un professionnel : Pour ces éléments de construction, une double vigilance s’impose. L’avis d’un opérateur certifié est nécessaire, mais une analyse de laboratoire reste fortement conseillée en cas de doute, pour éviter les erreurs de diagnostic. Lors de transactions immobilières ou travaux de rénovation : Avant toute vente, location ou intervention sur un bâtiment, les diagnostics doivent être complets pour protéger toutes les parties. Si une incertitude subsiste sur la composition des matériaux, le prélèvement reste la solution à privilégier. Comment se déroule un prélèvement amiante ? L’opération repose sur des règles strictes afin d’éviter la dispersion de fibres, tant pour la sécurité des opérateurs que pour celle des occupants. Un technicien formé sélectionne soigneusement un fragment du matériau visé et le confie à un laboratoire accrédité. Des méthodes d’analyse précises, notamment par microscopie, permettent ensuite de confirmer ou d'infirmer la présence d’amiante, mais aussi d’en déterminer le type, le cas échéant. Quelles alternatives au prélèvement ? La présence de documents probants : Si l’on dispose d’un document officiel, daté et attesté, garantissant la composition sans amiante du matériau, le prélèvement peut être évité. Le marquage distinctif : Certains matériaux présentent un marquage précis, mentionnant clairement s’ils contiennent (« AT ») ou non (« NT ») de l’amiante. Ce marquage, s’il est fiable, remplace l’analyse en laboratoire. Absence de preuve : Sans l’un de ces justificatifs, toute zone suspecte sur la liste A doit obligatoirement faire l’objet d’un prélèvement. Fiabilité du diagnostic : l’importance du prélèvement La justesse du diagnostic repose largement sur la procédure de prélèvement. Dans certains cas, des interprétations visuelles ont conduit à des erreurs coûteuses, entraînant des travaux de désamiantage inutiles ou des litiges. Un exemple notable est fourni par un jugement récent, ayant sanctionné à tort un professionnel pour avoir déclaré amianté un sol qui ne l’était pas selon l’analyse technique. Cette situation souligne la nécessité de s’appuyer sur des preuves scientifiques, et non sur de simples observations. Conclusion : une démarche incontournable pour la sécurité de tous Le prélèvement amiante s’impose donc comme une étape cruciale dès lors qu’un doute subsiste. Non seulement il permet d’éviter les erreurs et litiges, mais il assure aussi la sécurité et la tranquillité des propriétaires, des travailleurs et des occupants d’un bâtiment. Respecter la réglementation et les bonnes pratiques lors de ce diagnostic est la seule garantie pour maîtriser les risques liés à l’amiante et pour protéger la santé de chacun.