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Termites : les différences entre traitement curatif et préventif
Publié le 23 Mai 2025

Termites : les différences entre traitement curatif et préventif

Les termites sont des insectes nuisibles, présents dans de nombreux départements français, qui peuvent causer de sérieux dommages aux structures en bois des bâtiments. Pour protéger votre habitation, il est crucial de comprendre les méthodes de traitement disponibles, qu'elles soient curatives ou préventives. Comprendre les termites et leurs dégâts Les termites, souvent appelés fourmis blanches, sont des insectes xylophages qui se nourrissent de cellulose présente dans le bois, les feuilles, et d'autres matériaux. Ils vivent en colonies organisées en castes, comprenant le couple royal, les alates, les soldats, et les ouvriers. En France, c'est principalement les termites souterrains qui causent des dégâts en construisant des tunnels à travers les matériaux contenant de la cellulose, affaiblissant ainsi les structures en bois telles que les charpentes et les poutres. Détection et diagnostic de la présence de termites Repérer des termites à l'œil nu est compliqué car ils se déplacent à l'abri de la lumière, souvent dans des tunnels. Cependant, certains signes comme des bois creux, des fissures, ou des portes qui ne ferment plus correctement, peuvent indiquer leur présence. Un diagnostic réalisé par un professionnel certifié est essentiel pour confirmer une infestation et déterminer l'ampleur des dégâts. Traitement curatif : éliminer une infestation existante Une fois la présence de termites confirmée, il est impératif de contacter une entreprise spécialisée pour éradiquer la colonie. Les solutions curatives incluent l'utilisation de pièges et d'appâts empoisonnés que les termites rapportent à leur colonie, ainsi que la mise en place de barrières chimiques qui empêchent les termites de pénétrer dans l'habitat. Ces traitements doivent être réalisés par des professionnels certifiés pour garantir leur efficacité. Traitement préventif : empêcher l'invasion de termites Pour éviter une infestation, des mesures préventives peuvent être mises en place. Cela comprend la réduction de l'humidité autour de la maison, l'élimination du bois mort dans le jardin, et l'installation de barrières physiques sous les fondations lors de la construction ou de la rénovation. Ces barrières, faites de matériaux infranchissables par les termites, sont particulièrement recommandées dans les zones à risque élevé. Obligations légales en cas d'infestation En France, la détection de termites dans une propriété doit être déclarée aux autorités locales, surtout dans les zones désignées comme infestées. Cela peut nécessiter des travaux d'éradication obligatoires et des diagnostics réguliers pour prévenir la propagation. Conclusion Les termites représentent un risque sérieux pour les structures en bois des habitations. Comprendre les différences entre les traitements curatifs et préventifs est crucial pour protéger votre maison. En cas de doute, un diagnostic professionnel est le premier pas vers une solution appropriée.

La vérité derrière les prix des diagnostics immobiliers
Publié le 18 Juin 2025

La vérité derrière les prix des diagnostics immobiliers

Les dessous du métier de diagnostiqueur immobilier Lorsqu'on observe un diagnostiqueur immobilier en action, équipé de ses outils et instruments, on ne perçoit pas toujours les coûts associés pour garantir des évaluations précises et conformes aux normes. Ces coûts ne sont pas seulement financiers, mais aussi liés au temps et aux efforts investis. Exigences et vérifications régulières Un aspect souvent méconnu est la régularité des contrôles des certifications. Chaque spécialité, qu'il s'agisse de la performance énergétique, de la détection de l'amiante ou du plomb, est examinée tous les 12 à 18 mois par une entité accréditée. L'objectif ici est d'assurer que les compétences du diagnostiqueur, ainsi que leur équipement et rapports, sont en totale conformité avec les régulations en vigueur. Impact financier des contrôles Ces contrôles ne sont pas effectués gratuitement. Les coûts associés aux audits, entretiens, et vérifications documentaires varient généralement entre 500 € et 1500 € pour chaque domaine et chaque contrôle. Autres coûts à considérer Investissements dans les équipements nécessaires Suivi des formations obligatoires Acquisition et mise à jour des logiciels professionnels Souscription à des assurances responsabilité civile professionnelle Étalonnage régulier des outils Ces éléments expliquent pourquoi des diagnostics à prix trop bas peuvent être synonymes de risques et de manquements aux normes. L'importance d'un service de qualité En partageant ces informations, l'intention est de mettre en lumière le travail rigoureux et vital qui permet de délivrer des diagnostics fiables et conformes. Ainsi, un diagnostic n'est pas simplement un document numérique, mais le résultat d'un engagement envers la qualité, validé et contrôlé de manière continue.

La réforme du DPE va-t-elle relancer l’électrification du chauffage en France
Publié le 07 Août 2025

La réforme du DPE va-t-elle relancer l’électrification du chauffage en France

Un changement clé dans l’évaluation de la performance énergétique Le gouvernement a récemment pris une décision qui pourrait redéfinir l’évaluation énergétique des logements : à partir du 1er janvier 2026, le coefficient utilisé pour convertir l’électricité dans le Diagnostic de performance énergétique (DPE) passera de 2,3 à 1,9. Cet ajustement, visant à se rapprocher des recommandations européennes, fait suite à une première modification liée à l’augmentation de la part d’énergies renouvelables dans le mix électrique français. Des conséquences directes sur le classement des logements Derrière sa technicité, cette évolution aura des effets bien tangibles. Tout d'abord, elle permettra aux logements chauffés à l’électricité de bénéficier d’une meilleure note dans le DPE, sans avoir fait l’objet de travaux d’amélioration. Ce simple changement de paramètre fera sortir près de 850 000 habitations du statut de passoire thermique, uniquement grâce à la révision du calcul. Cependant, cette revalorisation automatique soulève plusieurs questions. En mettant davantage l’accent sur l’électricité, il existe un risque d’écarter d’autres systèmes de chauffage performants tels que les pompes à chaleur hybrides, les chaudières fonctionnant au biogaz ou les réseaux de chaleur alimentés en eau chaude. Ce recentrage pourrait offrir une vision tronquée des solutions réellement adaptées aux besoins des différentes situations. Des effets sur le marché de la rénovation et la lisibilité pour les ménages Avec ce nouveau mode de calcul, le DPE pourrait s’éloigner de la réalité des dépenses énergétiques des occupants, puisque les factures sont établies à partir de la consommation d’énergie finale, et non sur la base des coefficients utilisés dans le diagnostic. Ce décalage risque de brouiller la compréhension de la performance réelle des logements pour les propriétaires, locataires et investisseurs. Pour les bailleurs, un simple changement de classe énergétique obtenu sans rénovation effective pourrait rendre moins attractifs les travaux d’amélioration, ralentissant de facto la dynamique de la rénovation énergétique impulsée ces dernières années. Une inquiétude partagée par les professionnels De nombreux acteurs du secteur du bâtiment, dont les artisans et les diagnostiqueurs, s’inquiètent des possibles implications de cette réforme. Selon eux, ce choix pourrait déstabiliser les repères des ménages et compromettre les efforts entrepris pour réduire durablement les émissions du parc immobilier, conformément à la Stratégie nationale bas carbone (SNBC). Les professionnels appellent à une approche globale, équilibrée et cohérente pour poursuivre la lutte contre la précarité énergétique et garantir la fiabilité des dispositifs réglementaires. Vers une rénovation énergétique durable et équitable Pour que la transition énergétique profite à tous, il est indispensable que les outils de mesure comme le DPE soient fiables, consistants et transparents. Une réflexion collective doivent accompagner chaque évolution, afin de préserver la dynamique engagée et de s’assurer que les choix techniques ne nuisent ni à la qualité des rénovations, ni à la compréhension des enjeux par le grand public. Les professionnels du diagnostic et de la rénovation continueront à accompagner les particuliers et les collectivités dans la compréhension de ces changements, avec rigueur et engagement, afin de garantir une amélioration réelle et durable de la performance énergétique des bâtiments en France.

Maison, appartement : comment vérifier votre nouvelle étiquette DPE en 2026
24 septembre 2025

Maison, appartement : comment vérifier votre nouvelle étiquette DPE en 2026

Ce qui va changer pour le DPE en 2026 À partir du 1er janvier 2026, le calcul du diagnostic de performance énergétique (DPE) va évoluer de façon importante. Cette réforme concerne principalement la façon dont l'énergie électrique est prise en compte dans ce diagnostic. L'ajustement du coefficient d’énergie primaire de l’électricité va permettre à de nombreux logements chauffés à l’électricité d’obtenir une meilleure note énergétique. Jusqu'à présent, le coefficient d’énergie primaire de l’électricité était fixé à 2,3. Dès le début de l'année 2026, il sera abaissé à 1,9, comme l’a annoncé le gouvernement. Cette modification va directement influencer la classification des logements sur l’échelle énergétique. Quel impact pour les logements chauffés à l’électricité ? Selon les estimations officielles, la révision du mode de calcul permettra à environ 850 000 logements équipés de chauffage électrique de sortir des catégories F et G. Certaines habitations pourraient même progresser d'une à deux classes en fonction de leurs caractéristiques, en particulier les petits logements. Ce changement n’a pas seulement une portée réglementaire : il peut aussi impacter la valeur des biens immobiliers concernés. Les logements passant dans une classe supérieure seront souvent plus attractifs sur le marché. Comment connaître sa future étiquette énergétique ? Pour aider les propriétaires à anticiper cette nouveauté, il existe des outils en ligne capables de simuler la nouvelle notation de votre logement. Ces services, accessibles gratuitement, permettent d’indiquer si votre bien conserve ou non le statut de « passoire » énergétique et d’obtenir une estimation de sa classe DPE à partir de 2026. Savoir si votre bien améliorera sa performance après la réforme Vérifier si votre logement quittera les classes F ou G Préparer une vente ou une location selon la future réglementation En quelques clics, vous obtenez une estimation à jour avec les nouvelles règles. Pourquoi vérifier votre DPE dès maintenant ? Il est important d’anticiper ces modifications, surtout si vous envisagez de vendre, louer ou rénover votre logement. Les biens classés F et G sont progressivement exclus du marché locatif selon la loi Climat et Résilience, ce qui rend une bonne étiquette DPE encore plus essentielle. Par ailleurs, une nouvelle évaluation énergétique positive peut rendre votre bien immobilier plus intéressant à la vente ou à la location. En connaissant dès maintenant la future classe de votre logement, vous gagnez en visibilité et pouvez planifier sereinement vos projets immobiliers à venir. L’accompagnement d’experts certifiés pour vos démarches Au-delà des simulateurs, des professionnels agréés peuvent intervenir pour réaliser les diagnostics officiels, mais aussi pour vous conseiller sur les éventuelles améliorations envisageables afin d’optimiser la performance énergétique de votre maison ou appartement. Ces spécialistes peuvent également vous accompagner dans la mise en valeur de votre patrimoine avant une vente ou une location. En résumé La réforme du DPE en 2026 représente une étape clé pour de nombreux propriétaires, en particulier pour les logements fonctionnant à l’électricité. En profitant dès aujourd’hui d’outils de simulation et de l’accompagnement de professionnels du secteur, il est possible de mieux appréhender ces évolutions et de garantir la meilleure valorisation de votre bien sur le marché. Pour estimer votre future étiquette énergétique selon les nouvelles règles, n’hésitez pas à consulter un simulateur en ligne et à vous faire accompagner par un spécialiste certifié.

Le permis de louer en Occitanie : pour un logement locatif plus sain et sécurisé
24 octobre 2025

Le permis de louer en Occitanie : pour un logement locatif plus sain et sécurisé

La région Occitanie s’engage elle aussi dans la lutte contre l’habitat insalubre grâce au dispositif du permis de louer. Certains territoires, confrontés à des problèmes d’habitat dégradé, imposent désormais au propriétaire de solliciter une autorisation avant de mettre son bien en location. Pourquoi un permis de louer en Occitanie ? La location sans contrôle aboutit parfois à la prolifération de logements indécents, voire dangereux pour la santé des occupants. Le permis de louer permet aux collectivités d’effectuer un contrôle préalable du logement et d’exiger, avant toute location, le respect des normes de salubrité et de sécurité. Un propriétaire qui ne respecte pas cette obligation s’expose à de lourdes amendes, jusqu’à 15 000 euros. Fonctionnement et bénéfices Demande obligatoire : Le bailleur doit déposer une demande auprès de la mairie avant de proposer son bien à la location. Contrôle possible : Une visite peut avoir lieu pour vérifier la qualité du logement. Sanctions : Location sans autorisation = amende et impossibilité de louer. Pour le locataire : C’est l’assurance d’habiter un logement sain, sûr et conforme aux réglementations en vigueur. Communes concernées par le permis de louer en Occitanie Ariège (09) Bénagues, Bézac, Bonnac, Mazères, Pamiers, Saverdun Aude (11) Azille, Bize-Minervois, Carcassonne, Castelnaudary, Caunes-Minervois, Coursan, Cuxac-d'Aude, Fleury, Lavalette, Lézignan-Corbières, Limoux, Mailhac, Marcorignan, Moussan, Narbonne, Ouveillan, Pépieux, Portel-des-Corbières, Puichéric, Rieux-Minervois, Roquefort-des-Corbières, Saint-Marcel-sur-Aude, Sainte-Valière, Sigean, Trèbes, Villalier, Villegly Aveyron (12) Millau Gard (30) Alès, Beaucaire, Calvisson, Grand-Combe, Nîmes, Pont-Saint-Esprit, Saint-Gilles, Saint-Jean-du-Gard, Vauvert Haute-Garonne (31) Buzet-sur-Tarn, Revel, Saint-Sauveur, Toulouse Gers (32) Condom Hérault (34) Agde, Alignan-du-Vent, Bassan, Bédarieux, Bessan, Béziers, Boujan-sur-Libron, Causses-et-Veyran, Cazouls-lès-Béziers, Cers, Clermont-l’Hérault, Corneilhan, Coulobres, Espondeilhan, Florensac, Gabian, Ganges, Graissessac, Hérépian, Laroque, Lespignan, Lieuran-lès-Béziers, Lignan-sur-Orb, Lodève, Lunas, Lunel, Magalas, Maraussan, Montagnac, Montblanc, Montesquieu, Montpellier, Murviel-lès-Béziers, Nissan-lez-Enserune, Olonzac, Pézenas, Plaissan, Poujol-sur-Orb, Puissalicon, Saint-Chinian, Saint-Geniès-de-Fontedit, Saint-Pons-de-Thomières, Saint-Thibéry, Sauvian, Sérignan, Servian, Sète, Thézan-lès-Béziers, Tour-sur-Orb, Valras-Plage, Vendres, Vias, Villeneuve-lès-Béziers Pyrénées-Orientales (66) Baho, Bompas, Cabestany, Canohès, Cases-de-Pène, Espira-de-l’Agly, Estagel, Ille-sur-Têt, Millas, Perpignan, Pézilla-la-Rivière, Pollestres, Prades, Rivesaltes, Saint-Féliu-d’Avall, Saint-Laurent-de-la-Salanque, Sainte-Marie-la-Mer, Le Soler, Tautavel, Torreilles, Villelongue-de-la-Salanque, Villeneuve-la-Rivière Tarn (81) Aiguefonde, Albi, Aussillon, Carmaux, Castres, Caucalières, Graulhet, Labruguière, Lagarrigue, Lugan, Mazamet, Payrin-Augmontel, Pont-de-Larn, Rabastens, Roquecourbe, Saint-Amans-Soult, Saint-Sulpice-la-Pointe, Soual, Valdurenque Tarn-et-Garonne (82) Castelsarrasin, Caussade, Moissac, Montauban Pour chaque location dans l’une de ces communes, le permis de louer est désormais une obligation réglementaire !

Les certifications à vérifier chez un diagnostiqueur amiante
21 novembre 2025

Les certifications à vérifier chez un diagnostiqueur amiante

Pourquoi la certification du diagnostiqueur amiante est-elle essentielle ? L’amiante, interdit en France depuis 1997, persiste dans de nombreux bâtiments anciens. Son utilisation passée pour ses capacités isolantes et sa robustesse représente un risque sanitaire toujours actuel. Pour garantir la sécurité des occupants et la conformité lors de transactions ou travaux, il est obligatoire de solliciter un professionnel certifié pour repérer l’amiante. La validité du diagnostic repose donc sur la qualification du diagnostiqueur. Quelles sont les certifications obligatoires pour diagnostiquer l’amiante ? Certification avec mention : Pour pratiquer le diagnostic amiante, le professionnel doit détenir une certification spécifique délivrée par un organisme accrédité. Cette certification atteste de ses compétences à réaliser des repérages dans différents types de biens, qu’il s’agisse de logements, de locaux professionnels ou d’édifices collectifs. Selon la complexité du bâtiment, la mention “avec mention” est parfois exigée, notamment pour les repérages dans les sites industriels ou les immeubles de grande taille. Organismes certificateurs accrédités : Le diagnostiqueur doit obtenir sa certification auprès d’un organisme reconnu par le COFRAC, tels que I.Cert, SGS, Bureau Veritas ou Dekra. Ces structures évaluent régulièrement les compétences du professionnel à travers des examens théoriques et pratiques. Formation continue : Les diagnostiqueurs sont soumis à des formations et à des contrôles réguliers pour maintenir la validité de leur certification. Ce suivi garantit leur connaissance des évolutions réglementaires et techniques. Comment vérifier la validité d’un diagnostiqueur amiante ? Avant de confier un diagnostic à un professionnel, il est conseillé de demander le numéro de certification et de vérifier sa validité sur le site de l’organisme certificateur. Assurez-vous également que la certification couvre le type de mission que vous souhaitez : diagnostic avant-vente, avant-travaux ou démolition. Quelles sont les garanties apportées par un diagnostiqueur certifié ? Repérage complet des matériaux : Un diagnostiqueur certifié sait identifier les principaux éléments susceptibles de contenir de l’amiante, comme les calorifugeages, les toitures en fibrociment ou les dalles de sol. Respect de la réglementation : Il applique les protocoles imposés par la législation en vigueur, depuis l’inspection jusqu’à la rédaction du rapport obligatoire, essentiel lors d’une vente ou de travaux. Sécurité et conseils adaptés : Grâce à sa qualification, il évalue l’état des matériaux et propose les meilleures options pour préserver la santé des occupants et limiter les risques d’exposition. Pourquoi ne pas réaliser soi-même le repérage ? Seul un professionnel certifié est habilité à effectuer un diagnostic amiante reconnu. Il sait où chercher, comment prélever sans danger et interpréter les résultats, souvent en lien avec un laboratoire spécialisé. L’identification visuelle ne suffit pas, car la présence d’amiante exige une analyse approfondie. Conclusion Vérifier les certifications du diagnostiqueur amiante est un gage de sécurité et de fiabilité. Avant toute transaction ou intervention sur un bâtiment construit avant 1997, confiez cette mission à un expert dûment habilité, qui saura vous accompagner dans le respect strict de la réglementation et des enjeux sanitaires.

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